Que signifie une remise des gaz et que faire si l’avion ne peut atterrir ?
Sommaire
Qu’est-ce qu’un Go-Around ?
Lorsque vous volez, au moment de l’approche finale, il se peut que vous entendiez un rugissement des moteurs alors que l’avion grimpe rapidement au lieu de se poser. Cela s’appelle un go-around, et bien que ce soit un événement rare, c’est en réalité une manœuvre de routine. Les passionnés d’aviation peuvent apprécier les go-arounds, mais si c’est la première fois que vous en vivez un, vous pourriez vous sentir anxieux. Cet article explore les raisons qui justifient un go-around, la fréquence à laquelle ils se produisent, et surtout, pourquoi vous ne devriez pas vous inquiéter si cela se produit.
À Quelle Fréquence les Go-Arounds Se Produisent-Ils ?
Dans le monde de l’aviation, le terme “go-around” fait référence à une approche manquée. L’avion ne se pose pas sur la piste comme prévu, mais grimpe en altitude et reste en l’air jusqu’à ce qu’il soit sûr de tenter un nouvel atterrissage.
Selon les circonstances, cela peut se produire bien avant l’aéroport, dès le début de l’approche, ou même juste après que les roues de l’avion aient touché la piste, ce qu’on appelle un atterrissage avorté. Par conséquent, le go-around est un manœuvre sûr et routinier selon la FAA. Un contrôleur aérien peut demander un go-around si les conditions ne permettent pas un atterrissage sécurisé, et un pilote peut décider d’abandonner l’atterrissage si les conditions d’approche ne sont pas adéquates.
Le pilote augmente la puissance pour gagner de l’altitude, rétracte le train d’atterrissage et commence à rétracter les volets. L’avion suit ensuite un itinéraire clairement défini pour éviter toute confrontation avec les trajectoires d’autres aéronefs à proximité. La fréquence des go-arounds est relativement faible, avec environ “un à trois par 1 000 approches”.
Pourquoi les Go-Arounds se Produisent-Ils ?
Les go-arounds peuvent être nécessaires pour diverses raisons afin d’assurer la sécurité des passagers et de l’appareil. Par exemple, si un avion vient de se poser et n’a pas eu suffisamment de temps pour quitter la piste avant l’arrivée d’un autre appareil, le contrôle aérien ne peut pas permettre à l’avion entrant de terminer son atterrissage.
Il peut également y avoir des débris sur la piste, obligeant à un go-around jusqu’à ce que le danger potentiel soit éliminé. Parfois, des animaux sauvages peuvent se trouver sur la piste, ce qui entraînera également des go-arounds. Une pensée plus courante est les conditions météorologiques défavorables, comme un brouillard épais ou des vents traversiers qui rendent l’atterrissage difficile.
Certains Aéroports Sont-Ils Plus Susceptibles aux Go-Arounds ?
Oui, en effet. Les aéroports très fréquentés sont plus sujets aux go-arounds, car le temps entre les atterrissages est plus court. Par exemple, l’aéroport national Ronald Reagan de Washington D.C. a enregistré le taux le plus élevé de go-arounds selon les données de la FAA pour l’exercice 2023.
Un autre rapport a examiné les aéroports européens, révélant qu’à l’aéroport international Sabiha Gökçen d’Istanbul, le taux de go-arounds était relativement élevé, avec 1 673 go-arounds sur 272 956 atterrissages.
Conclusion
Les go-arounds, bien que rares, font partie intégrante du processus d’atterrissage en aviation et garantissent la sécurité des passagers. Comprendre ces manœuvres peut réduire l’anxiété des passagers lors de ces situations.




